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FAQ

Dispositif Indications Mécanismes d'action Protocoles

Est-il recommandé de déplacer la pièce à main ou de la maintenir immobile ?

La plupart des études cliniques n’évaluent pas ce paramètre et maintiennent l’applicateur immobile au niveau de la zone à traiter. En termes d’énergie délivrée, cette méthode se révèle efficace, toutefois elle n’est pas idéale en termes de confort pour le patient. Il est recommandé de commencer à distance du point le plus douloureux et de déplacer l’applicateur délicatement vers ce dernier.

Les femmes ayant subi une mastectomie, avec ou sans curage axillaire, ont tendance à développer une capsulite rétractile, quelques mois voire une année après la chirurgie. La TEOC est-elle recommandée dans ce cas-là ?

Les ondes de choc se révèlent inefficaces en cas de capsulite rétractile avérée ; cette indication nécessite en effet une mobilisation manuelle (sous anesthésie générale). Il convient toutefois d’évaluer le patient avec une attention particulière afin de confirmer le diagnostic de capsulite rétractile. En cas d’immobilisation partielle, la méthode Swiss DolorClast permet d’améliorer la situation de façon significative. D’autres femmes peuvent souffrir de douleur à l’épaule suite à un traumatisme ou à lymphœdème existant ou récemment diagnostiqué (provoqué par l’ablation des ganglions lymphatiques dans le cadre de la mastectomie). Le dispositif Swiss DolorClast est approuvé pour le traitement des lymphœdème primaires et secondaires, ce qui a été confirmé par les excellents résultats obtenus par le professeur Sandro Michelini (Rome, Italie).

Le Swiss DolorClast est-il le seul appareil à ondes de choc radiales approuvé par la FDA ?

Le Swiss DolorClast Classic est un appareil approuvé par la FDA en tant que dispositif de classe III, « générateur d’ondes de choc pour le soulagement des douleurs ». Il s’agit de l’unique appareil à ondes de choc radiales approuvé par la FDA. Tous nos concurrents ont enregistré leurs appareils à ondes de choc radiales auprès de la FDA sous la dénomination d’« appareils électriques de massage thérapeutique » (classe I). Par conséquent, ils ne sont pas autorisés à employer la terminologie propre aux appareils à ondes de choc. En outre, les médecins américains ne doivent pas facturer les traitements administrés avec ce genre de dispositif, conformément au code de la Terminologie procédurale actuelle (Current Procedural Terminology, CPT). Les appareils électriques de massage thérapeutique sont conçus pour traiter les douleurs musculaires mineures.

Faut-il essayer d’autres traitements conservateurs avant de se tourner vers la thérapie par ondes de choc ?

Aux débuts de la TEOC, les ondes de choc étaient considérées comme un traitement de deuxième, voire de troisième intention, c’est-à-dire qu’il était indiqué uniquement après l’administration sans succès de protocoles thérapeutiques conservateurs (l’article intitulé « Plantar Heel Pain Treatment Ladder » rédigé par Thomas et al. 3 en décrit un très bon exemple) (voir figure 4 ci-après). Les principales raisons justifiant ces recommandations reposaient sur (i) la croyance selon laquelle environ 80 % des tendinopathies pouvaient guérir en un an sans traitement ; (ii) le prix relativement élevé de la TEOC par rapport à d’autres traitements ; (iii) le fait que certains traitements (comme les injections de cortisone), contrairement à la TEOC, étaient remboursés dans les pays où des recherches sur la TEOC étaient en cours ; (iv) la possibilité de facturer plusieurs fois le même patient pour différents traitements inefficaces, ce qui n’était plus possible après quelques séances de TEOC. Toutefois, de récentes études menées dans des pays disposant d’un système de remboursement différent (Chine, Corée) ont démontré les résultats excellents obtenus avec la TEOC chez les patients récemment diagnostiqués. En cas de pathologie de phase aiguë, il est recommandé d’attendre 1 à 2 semaines.

La TEOC constitue-t-elle un facteur de risque de lymphœdème si le patient ne souffre pas de lymphœdème préexistant ? La TEOC est-elle efficace dans le traitement de patients atteints de lymphœdèmes préexistants ? Faut-il adapter les paramètres du traitement selon que le patient ait subi un curage axillaire complet ou un curage sentinelle ?

Aucun développement de lymphœdème n’a été observé lors des études cliniques menées sur la thérapie par ondes de choc. L’efficacité et l’innocuité de la méthode Swiss DolorClast ont été confirmées pour le traitement des lymphœdèmes dans la littérature scientifique15. Le dispositif Swiss DolorClast est approuvé pour cette indication. Le fait que le patient ait subi un curage axillaire complet ou un curage sentinelle n’a pas d’importance ; c’est le tableau clinique qui permettra de déterminer les paramètres thérapeutiques (c’est-à-dire le développement d’un lymphoedème secondaire). En règle générale, plus tôt le traitement est commencé, meilleurs sont les résultats.

Quelle est la différence entre les ondes de choc défocalisées et les ondes de choc planaires ?

Ces termes sont utilisés par certaines entreprises sans aucun contexte technique ou scientifique. On peut raisonnablement penser que le terme « défocalisé » désigne le fait qu’il n’y a pas de deuxième point focal ou aucun point focal, indépendamment du fait que les ondes sont convergentes/concentrées, planaires ou radiales. Le terme « planaire » signifie vraisemblablement que les ondes sont linéaires et, par conséquent, qu’elles ne convergent pas/ne sont pas focalisées et qu’elles ne divergent pas/ne sont pas radiales. Aucune étude clinique n’a été réalisée pour confirmer ou infirmer le fait que les ondes de choc défocalisées et planaires présentent des avantages sur le plan scientifique/médical par rapport aux ondes de choc radiales.

Quels sont les mécanismes d’action des ondes de choc ?

Les effets thérapeutiques des ondes de choc sur le système musculo-squelettique (soulagement des douleurs et cicatrisation) reposent sur une multitude de mécanismes moléculaires et cellulaires. Sans entrer dans les détails, les principaux effets à court terme sont la libération de la substance présynaptique P, présente dans les fibres nerveuses C (soulagement des douleurs) et l’amélioration de la circulation sanguine dans la zone traitée (nécessaire à la cicatrisation). Les effets principaux à long terme sont le blocage de l’inflammation neurogénique et l’amélioration du coulissement des tendons (soulagement des douleurs) ainsi que l’activation des cellules souches mésenchymateuses et de la néoformation osseuse (nécessaires à la cicatrisation).

En ce qui concerne les pathologies urologiques, la thérapie peut-elle entraîner des fractures osseuses ou des ruptures tendineuses ?

Non, la thérapie n’affecte ni les os ni les tendons, la densité d’énergie délivrée étant inférieure à 0,6 mJ/mm2 (même avec la pièce à main Power à 4 bar avec focus de 15 mm). Des fractures osseuses ont été observées lors d’études expérimentales sur les ondes de choc chez le chien avec des densités de flux d’énergie de 5 mJ/mm2.

Ce traitement est-il contre-indiqué en cas de syndrome de la corde axillaire ?

Le syndrome de la corde axillaire n’est pas une contre-indication de la TEOC. L’efficacité de la TEOC sur cette indication reste encore à prouver. Nous ne disposons actuellement d’aucune donnée à ce sujet.

Nombre de séances : tous vos protocoles recommandent 3 séances. Peut-on prescrire davantage de séances ?

La plupart des études cliniques ont démontré l’efficacité de la méthode Swiss DolorClast en trois séances. Toutefois, il n’existe aucune contre-indication à l’ajout d’autres séances, du moment que l’état du patient s’améliore. Dans la plupart des cas, il est recommandé de ne pas dépasser 8 à 10 séances.

Quelles sont les contre-indications ?

Application sur le parenchyme pulmonaire et le tractus digestif, application sur des tendons en phase de prérupture, traitement de femmes enceintes, traitement des patients âgés de moins de 18 ans (excepté pour le traitement de la maladie d’Osgood-Schlatter), traitement des patients souffrant d’insuffisance coagulatoire (y compris la thrombose locale), traitement des patients sous traitement anticoagulant, application sur des tissus infectés par des tumeurs locales ou des infections bactériennes et/ou virales, traitement des patients sous traitement à base d’injections locales de cortisone (moins de six semaines après la dernière injection locale de cortisone).

La thérapie par ondes de choc est-elle douloureuse ?

Non, elle n’est pas douloureuse, toutefois elle entraîne généralement une gêne pour le patient (score EVA < 7).

Combien de temps après l’opération peut-on commencer la TEOC ? Après la chirurgie, certains patients doivent attendre avant de commencer un traitement par radiothérapie jusqu’à ce qu’ils puissent lever le bras au-dessus de la tête. La physiothérapie représente une bonne option mais en cas d’absence de réponse, peut-on envisager d’associer la physiothérapie à la TEOC ?

Il est impossible de répondre clairement à cette question. Dans tous les cas, la TEOC ne doit pas interférer avec la cicatrisation (bien que la TEOC peut améliorer la cicatrisation après la chirurgie). En revanche, la TEOC peut être appliquée sur les parties de l’épaule et du bras qui n’ont pas été directement affectées par la chirurgie (telles que les muscles deltoïdes et les muscles trapèze supérieurs).

Puis-je l’utiliser plus d’une fois par semaine ?

Nous recommandons d’utiliser l’appareil à un intervalle d’une semaine afin que l’inflammation causée par le traitement puisse s’atténuer. Cependant, si un patient se sent bien après 3 à 4 jours et ne présente aucun signe d’inflammation tels que des rougeurs ou un gonflement, vous pouvez procéder à la prochaine séance.

Peut-on s’attendre à une amélioration dès la première semaine ? On peut observer une atténuation de la douleur, ce qui n’est pas forcément synonyme de cicatrisation…

Il est essentiel de rappeler que si le traitement peut entraîner une atténuation de la douleur après seulement quelques jours, cela ne signifie pas que la cicatrisation est complète. En revanche, une amélioration statistiquement significative de la douleur qui se maintient deux ans après le traitement d’une aponévrosite plantaire chronique par la méthode Swiss DolorClast11 est un indicateur fiable de cicatrisation. Des biopsies seraient nécessaires pour confirmer la cicatrisation complète, ce qui n’est pas possible pour des raisons éthiques.

Est-il possible d’appliquer un anesthésique local avant le traitement ?

Oui, vous pouvez utiliser un anesthésique local sans danger. Néanmoins, dans le cas de l’aponévrosite plantaire chronique, les études ont montré que l’application d’ondes de choc extracorporelles répétitives de faible énergie sans anesthésie locale est plus efficace que l’application d’ondes de choc extracorporelles répétitives de faible énergie associée à une anesthésie locale (Labek et al., 20054 ; Rompe et al., 20055). En effet, les anesthésiques locaux bloquent les fibres nerveuses périphériques, y compris les fibres nerveuses C. Toutefois, il n’est pas possible de bloquer les fibres nerveuses C avec des anesthésiques locaux et de les activer avec des ondes de choc (Maier et al., 20036) en même temps. En outre, l’application d’anesthésiques locaux limite et peut même empêcher le biofeedback du patient pendant le traitement.

La radiothérapie influe-t-elle sur les paramètres du traitement ? Quel est le délai à respecter entre la radiothérapie et le début de la TEOC ?

Il n’existe aucune donnée permettant de répondre à cette question. La radiothérapie pouvant endommager les tissus de façon considérable, il convient de ne pas appliquer d’ondes de choc sur la même zone pendant la radiothérapie. Il convient d’attendre au moins une semaine entre la dernière séance de radiothérapie et la première séance de TEOC afin d’éviter toute interférence négative potentielle entre la TEOC et la cicatrisation des lésions tissulaires radio-induites.

Influence des paramètres : pression de l’air

Plus la pression de l’air est élevée, plus la densité d’énergie et le niveau de cavitation sont élevés (données issues de l’étude Chitnis and Cleveland, 20061). Le traitement par ondes de choc est dose-dépendant. La pression de l’air doit être définie en fonction du seuil de douleur du patient.

Est-il possible d’utiliser ce dispositif pour traiter des lésions récentes et d’autres pathologies aiguës ? Cela accélèrera-t-il la cicatrisation ?

En règle générale, oui. Toutefois, veillez à prendre en compte les éléments suivants : (i) La méthode Swiss DolorClast n’est pas encore approuvée pour le traitement des lésions récentes. Des études cliniques à ce sujet sont en cours. (ii) Pour ce qui est des troubles tendineux, il est impératif de rappeler qu’on ne parle pas de tendinopathies aiguës, seulement de cas récemment diagnostiqués. L’innocuité et l’efficacité de la méthode Swiss DolorClast dans les cas de tendinopathies récemment diagnostiquées ont été démontrées dans la littérature scientifique internationale chez les patients atteints d’aponévrosite plantaire (Rompe et al., 201012), de ténosynovite primitive du long biceps (Liu et al., 201213) et d’épicondylite médiale et latérale (Lee et al., 201214).

Est-il possible de combiner la TEOC avec d’autres traitements conservateurs ?

Oui, c’est tout à fait possible. En cas de tendinopathie calcanéenne corporéale chronique, les études ont montré que la combinaison d’un traitement par ondes de choc extracorporelles radiales et d’exercices excentriques donnait des résultats cliniques statistiquement supérieurs aux exercices excentriques seuls (Rompe et al., 20097), les ondes de choc extracorporelles radiales s’avérant aussi efficaces que les exercices excentriques pour cette indication (Rompe et al., 20078). Il en va de même pour l’association de la TEOCr et d’exercices d’étirement spécialement conçus pour l’aponévrose plantaire dans les cas d’aponévrosite plantaire chronique (Rompe et al., 20159).

Le patient est dans sa 8e semaine post-opératoire après une décompression sous-acromiale ou une réparation de la coiffe des rotateurs. Peut-on envisager la TEOCr ?

Il est impossible de répondre à cette question sans prendre en compte l’état de la coiffe des rotateurs. Les tendons atteints d’une déchirure de plus de 50 % de la zone transversale ne doivent pas être traités par TEOC. Par conséquent, il convient de recourir en premier lieu aux techniques d’imagerie (IRM) avant d’envisager la TEOC après une décompression sous-acromiale ou une réparation de la coiffe des rotateurs. Si aucun signe de rupture n’est constaté au niveau du tendon supra-épineux et de la coiffe des rotateurs, la TEOC peut être envisagée 8 semaines après une décompression sous-acromiale ou une réparation de la coiffe des rotateurs.

Faut-il utiliser un seul niveau de pression au cours du traitement ?

La plupart des études cliniques ont été conçues avec un niveau de pression unique (généralement supérieur à 3 bar) afin d’être reproductibles. Toutefois, elles ne prennent pas en compte le retour des patients. D’après une analyse systématique de plus de 100 essais randomisés contrôlés publiés sur la TEOC par Schmitz et al. (2015)1, la thérapie par ondes de choc est dose-dépendante : plus la pression est élevée, meilleurs sont les résultats. Il est recommandé de demander au patient son biofeedback (niveau de douleur) et d’augmenter la pression en fonction du seuil de tolérance du patient. Vous pouvez procéder ainsi au début du traitement, après 500 impulsions et après environ 1 200 impulsions.

Peut-on utiliser le dispositif en cas de douleur ou de gonflement dans la zone à traiter ?

Ces conditions nécessitent généralement une attention et un traitement particuliers. Il est particulièrement important de veiller à ne pas appuyer la pièce à main Swiss DolorClast sur la peau du patient. En outre, le médecin doit garder à l’esprit que même les réglages les plus faibles du Swiss DolorClast peuvent être trop élevés et provoquer une douleur intense lors du traitement. Dans ce cas, le traitement doit être interrompu. Afin de favoriser l’observance du patient, il est recommandé de rappeler à ce dernier que le traitement peut s’avérer très efficace et qu’il peut être interrompu à tout moment en cas de douleur intense.

Est-il possible de recourir à la cryothérapie pour soulager les douleurs (le cas échéant) ?

Aucune étude clinique n’a été menée sur l’association ondes de choc + cryothérapie. Néanmoins, lors du congrès ATRAD 2008 à Berlin, le Dr Marc Rozenblat (Centre Coralis, Ozoir La Ferrière, France) a signalé avoir obtenu de bons résultats en associant la thérapie par ondes de choc administrée à l’aide du dispositif Swiss DolorClast et la neurocryostimulation dans environ 7 000 cas.

Une cliente m’a posé des questions sur le traitement du plancher pelvien par TEOCr. Elle a entendu parler de ce traitement, en particulier pour la vulvodynie. Avez-vous des informations/protocoles de traitement pour cette indication ?

D’après Wikipedia, « la vulvodynie est un syndrome douloureux chronique qui affecte la vulve et survient sans facteur étiologique connu. Les symptômes comprennent généralement une sensation de brûlure et une irritation. La symptomatologie doit évoluer depuis au moins 3 mois afin de confirmer le diagnostic. La cause exacte est inconnue mais on estime qu’un certain nombre de facteurs entrent dans la pathogenèse de la vulvodynie, tels que des facteurs génétiques, immunologiques et éventuellement alimentaires. Il convient d’exclure toute autre étiologie afin de confirmer le diagnostic. Pour ce faire, une biopsie de la zone peut être envisageable. Différentes mesures peuvent être prises dans le cadre du traitement ; néanmoins, il n’existe aucun traitement universellement efficace et très peu de données sont disponibles pour confirmer leur efficacité. Certaines de ces mesures comprennent une meilleure hygiène de la vulve, une modification du régime alimentaire, la prise de médicaments, le conseil et, en cas d’échec des traitements conservateurs, la chirurgie. La prévalence de cette pathologie est estimée à 16 % des femmes. » La méthode Swiss DolorClast n’est pas approuvée pour cette pathologie en raison de l’absence de données confirmant son efficacité et son innocuité pour cette indication.

Influence des paramètres : fréquence

La plupart des études cliniques ont été réalisées en utilisant une fréquence variant de 6 à 10 Hz. Les études les plus récentes utilisent une fréquence allant de 10 à 15 Hz. L’influence de la fréquence n’a pas encore été évaluée sur le plan clinique à l’exception de son influence sur la durée du traitement. La pratique clinique actuelle consiste à traiter les tendinopathies à une plage de fréquences de 10 à 12 Hz, les enthésiopathies à une plage de fréquences de 12 à 15 Hz et les douleurs musculaires à une plage de fréquences de 12 à 20 Hz, en fonction de la surface de peau au-dessus de la zone à traiter et du nombre d’impulsions.

Est-il possible de recourir à la thérapie par ondes de choc sur des implants et du matériel d’ostéosynthèse ?

Oui, c’est possible. Aucun descellement des implants ou du matériel d’ostéosynthèse (tel que les vis, plaques ou clous) n’a été signalé dans les publications sur les ondes de choc. Dans tous les cas, il convient d’éviter tout contact direct entre l’applicateur du dispositif Swiss DolorClast et les implants/le matériel d’ostéosynthèse. En outre, il convient de ne pas appliquer d’ondes de choc « à travers » un implant ou du matériel d’ostéosynthèse afin de traiter une pathologie se situant sous ledit matériel ; les ondes de choc ne pourront pas atteindre leur cible.

Disposez-vous de données prouvant l’efficacité de votre dispositif ?

Oui, les études cliniques sont le fondement même de la méthode Swiss DolorClast. De nombreux essais cliniques randomisés contrôlés démontrant l’innocuité et l’efficacité de la méthode Swiss DolorClast pour différentes pathologies ont été publiés dans des publications scientifiques internationales. À ce jour, 26 ERC ont été publiés sur la méthode Swiss DolorClast, 15 d’entre eux étant répertoriés dans la base de données PEDro (cherchez le mot-clé « radial shock wave » sur www.pedro.org.au).

Quelles sont les indications couvertes par la méthode Swiss DolorClast ?

La méthode Swiss DolorClast est adaptée pour les indications suivantes : les tendinopathies, les douleurs musculaires, l’arthrose, les pseudarthroses, la spasticité, la cellulite, les lésions tissulaires aiguës et chroniques et les lymphœdèmes.

Influence des paramètres : nombre d’impulsions

Schmitz et al. (2015)2 proposent un protocole à base de 2 000 impulsions par séance. Toutefois, ce protocole est adapté pour les impulsions à énergie élevée appliquées uniquement au niveau du point douloureux. L’approche moderne appliquée à la thérapie par ondes de choc consiste à augmenter le nombre d’impulsions à 2 500-4 000, en fonction de la surface de peau au-dessus de la zone pathologique, et à déplacer l’applicateur autour du point douloureux.

Peut-on utiliser la thérapie par ondes de choc chez les patients porteurs de stimulateur cardiaque ?

Le port d’un stimulateur cardiaque n’est pas contre-indiqué pour la méthode Swiss DolorClast. Toutefois, il est impératif d’éviter tout contact direct entre les ondes de choc et le stimulateur cardiaque et ses fils. Par conséquent, il convient de traiter l’épaule gauche avec la plus grande prudence chez les porteurs de stimulateur cardiaque.

Est-il possible de prescrire une seule séance au lieu de trois, en appliquant 6 000 ondes de choc ? (comme avec les dispositifs à ondes focalisées)

Cette application n’a fait l’objet d’aucune étude clinique à ce jour. En ce qui concerne les ondes de choc focalisées, aucune étude répertoriée dans la base de données PEDro n’a vérifié l’hypothèse selon laquelle l’application de 6 000 ondes de choc en une seule séance serait aussi efficace (ou plus) que l’application de 2 000 ondes de choc en trois séances.

Quelle est la garantie offerte sur vos produits ?

Le produit dans son ensemble est garanti 2 ans. Seuls les kits de maintenance de la pièce à main ont une durée de vie limitée : 1 million d’impulsions pour la pièce à main Evo Blue et 600 000 pour la pièce à main Power+.

Influence des paramètres : applicateurs

Le diamètre et le poids de l’applicateur influencent la densité du flux d’énergie et le champ de cavitation émis. En règle générale, plus le diamètre est faible, plus l’intensité est élevée et plus le champ de cavitation est réduit. Il faut garder à l’esprit que la densité d’énergie maximale se trouve au niveau de la pointe de l’applicateur.

Cette thérapie est-elle contre-indiquée en cas de légère dégénérescence du tendon supra-épineux ?

Non, la méthode Swiss DolorClast peut être utilisée même en cas de légère dégénérescence tendineuse, sous réserve d’un traitement modéré et prudent. En revanche, la thérapie par ondes de choc est contre-indiquée en cas de pré-rupture des tendons. En règle générale, il convient de ne pas recourir aux ondes de choc en cas de déchirure tendineuse de plus de 50 % au niveau de la zone transversale. En effet, la douleur étant atténuée, une rupture des tendons peut survenir lors d’une contrainte physique excessive.

Les ondes de choc sont-elles réservées au traitement des sportifs de haut niveau ?

La TEOC a été conçue pour traiter à la fois les sportifs et les non sportifs. La majorité des ERC réalisés sur la méthode Swiss DolorClast a été menée sur des patients non sportifs.

À quelle fréquence faut-il contrôler le compresseur, l’appareil et la pièce à main ? Qui peut se charger de l’entretien et des réparations ?

Compresseur : le niveau de liquide dans la bouteille doit être vérifié tous les mois par l’utilisateur. Les filtres du compresseur doivent être vérifiés chaque année par l’utilisateur.
Appareil : l’appareil doit être nettoyé régulièrement.
Pièce à main : Les joints toriques doivent être remplacés toutes les 200 000 impulsions. Pour ce qui est du kit de maintenance, reportez-vous à la question précédente.

Influence des paramètres : pression du piston

C’est ce que l’on appelle le deuxième réglage de pression. Comprimer délicatement le piston vous permettra d’approcher la zone pathologique plus lentement et ainsi de libérer davantage d’énergie dans les tissus touchés. En outre, il absorbe une partie des ondes réfractées. Seuls les dispositifs BTL et EMS disposent de cette fonctionnalité.

Peut-on utiliser le dispositif Swiss DolorClast en cas de dysfonction érectile ?

Le dispositif Swiss DolorClast n’a pas encore été approuvé pour traiter la dysfonction érectile. Nous ne disposons actuellement pas de suffisamment de données cliniques pour garantir une probabilité élevée de résultats efficaces.

L’huile de ricin offre-t-elle une meilleure transmission que le gel de couplage classique dans le cadre de la thérapie par ondes de choc ?

Oui, d’après Maier et al., 199910, « l’huile de ricin diminue la douleur lors de l’application des ondes de choc extracorporelles », offrant ainsi de meilleurs résultats par rapport au gel de couplage classique. Néanmoins, il est recommandé d’utiliser le gel de couplage classique fourni avec le dispositif.

Qu’est-ce qui distingue ce produit de ses concurrents ?

La méthode Swiss DolorClast est la technologie d’ondes de choc la plus éprouvée sur le marché. Associée à une formation adaptée, elle permet d’obtenir d’excellents résultats cliniques.