Introduction

Une méthode, plusieurs indications

La méthode suisse DolorClast® est thérapie cliniquement prouvée contre le traitement de l'état musculo-squelettique et dermatologique ainsi que la maladie de la peyronie et la spasticité.

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Douleur au pied

L’aponévrosite plantaire de la cause la plus courante de douleur au talon et elle représente environ 11 à 15 % des motifs de consultation pour douleur au pied.

Il s’agit d’une pathologie aigüe ou chronique se traduisant par une douleur au niveau de l’aponévrose plantaire, une membrane fibreuse qui relie la tubérosité calcanéenne médiale aux phalanges proximales des orteils.

DOULEUR À L'ÉPAULE

La douleur à l’épaule fait partie des motifs les plus courants de consultation en cas de symptômes musculosquelettiques.

L’épaule est l’articulation la plus mobile du corps. Son amplitude de mouvement la rend cependant instable.

Cette instabilité augmente le risque de blessure articulaire, déclenchant souvent une dégénérescence : les tissus se décomposent et ne remplissent plus correctement leur fonction.

DOULEUR DORSALE

Les lombalgies dont l’étiologie n’est liée ni à une sciatique, ni à une sténose, ni à une déformation sévère de la colonne vertébrale sont courantes et affectent toutes les tranches d’âge.

Au classement des affections les plus courantes chez l’homme, le syndrome douloureux lombaire idiopathique arrive en seconde position après le rhume. Il fait partie des principaux motifs de consultation.

DOULEUR À LA HANCHE

Le syndrome douloureux du grand trochanter (SDGT) regroupe plusieurs troubles localisés dans la région péritrochantérienne latérale, tels que les déchirures du muscle moyen glutéal et du muscle petit glutéal, les bursites trochantériennes et les ressauts de hanche externes.

DOULEUR AU GENOU

La tendinopathie rotulienne, également connue sous le nom de « jumper’s knee » dans les pays anglo-saxons, est une lésion de surmenage chronique du tendon rotulien.

La maladie d’Osgood-Schlatter touche la tubérosité tibiale chez les enfants en période de croissance.

Le syndrome tibial médial d’effort, communément appelé « périostite tibiale », est un syndrome fréquent résultant d’un surmenage ou de lésions de fatigue des membres inférieurs.

DOULEUR À LA CHEVILLE

Le tendon d’Achille réunit les tendons du muscle soléaire et du muscle gastrocnémien, et relie ces muscles à l’arrière du talon.

Les tendinopathies calcanéennes sont des pathologies douloureuses chroniques localisées sur l’ensemble du tendon d’Achille ou au niveau de son insertion sur le calcanéus.

DOULEUR AU COUDE

Le « tennis elbow » est une tendinopathie de l’extenseur commun en latéral du coude.

Le « golfer’s elbow » (ou épicondylite médiale) est une tendinopathie de l’épicondyle médiale du coude.

DOULEUR MUSCULAIRE

Le syndrome myofascial douloureux est une pathologie douloureuse chronique.

Dans cette maladie, une pression sur les zones sensibles intramusculaires (points gâchettes) génère une douleur dans des parties visiblement non apparentées.

C’est ce qu’on appelle une douleur référée. Le syndrome myofascial douloureux apparaît généralement à l’issue de la sollicitation répétée d'un muscle.

SPASTICITÉ

La spasticité trahit une altération de la performance des muscles squelettiques associée à une paralysie, une augmentation de l’activité réflexe du tendon et de l’hypertonie.

Elle est aussi familièrement appelée « raideur » ou « tension » musculaire.

Cliniquement, la spasticité résulte de la perte de l'inhibition des neurones moteurs, provoquant des contractions musculaires excessives. Cela conduit finalement à une hyper réflexie (réflexe du tendon profond exagéré).

DERMATOLOGIE

La dermatologie générale englobe divers troubles cutanés comme les plaies aigües et chroniques des tissus mous, le lymphœdème primaire et secondaire, la cellulite et la formation de cicatrices.

Ces pathologies peuvent être traitées de façon sûre et efficace avec le Swiss DolorClast®.

UROLOGIE

La maladie de La Peyronie (ou induration plastique des corps caverneux) est une courbure acquise de la verge susceptible de provoquer une dysfonction érectile.

En présence de douleurs, celles-ci apparaissent à un stade précoce de la maladie et tendent à s’atténuer avec le temps.